
François Hollande était vendredi dans l’Aisne à la demande du collectif « l’Aisne avec François Hollande ». Il a été accueilli à Soissons par Patrick Day (Maire de Soissons), Yves Daudigny (Président du Conseil Général), Jean-Jacques Thomas (Maire d’Hirson), Arnaud Battefort, Stéphane Bizeau et plusieurs élus du sud de l’Aisne. La visite a commencé dans le quartier de Presles, puis à la Mairie Soissonnaise avec une rencontre de parents d’élèves. A cette occasion, il a fait une proposition ambitieuse "de faire une loi de programmation qui permettra de récréer des postes sur les cinq ans. On créera les 60.000 à 70.000" postes supprimés depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. François Hollande, qui a fait de la jeunesse l'axe central de sa campagne, a expliqué que les postes nouvellement créés seraient "affectés là où les besoins sont les plus sensibles". François Hollande, qui a fait de la jeunesse et de l’éducation son cheval de bataille, a complété ses propos lors de sa rencontre avec des enseignants et des militants dans le collège de Marle : "Ce ne sont pas que des postes d'enseignants qu'il faudra créer mais aussi des postes d'encadrants, d'assistantes sociales, de psychologues", et des métiers "liés aux nouvelles technologies", a-t-il notamment noté.

Aprés cette étape, il s’est rendu à Hirson, où l’attendait plus de 250 personnes devant le nouveau « Centre Education Jeunesse », qui regroupe en un même lieu plusieurs composante complémentaire de l’éducation avec l’inspection académique, le centre médico-scolaire et les Francas d’Hirson. Après avoir été accueilli par Stéphane Bizeau, le secrétaire de la section PS d’Hirson, Jean-Jacques Thomas lui a fait visiter le bâtiment. A l’occasion de cette visite, François a rencontré des personnes en parcours d’insertion, qui pour certain, on participé au chantier d’insertion. Avant de partir pour le familistère de Guise, le candidat aux primaires a signé des dizaines d’autographes.

Pour son meeting à Guise devant quelque 300 à 400 axonais, François Hollande est venu défendre le "rêve", l'"envie" et "l'utopie" d'une alternance en 2012, qui passera cependant par le "réalisme" devant les difficultés de la France. "Le projet que je vous propose, il n'écarte pas la réalité", mais vise à "refaire ressurgir le rêve français", qui "donne du progrès et de l'égalité", cette "idée que la génération qui arrive vive mieux que la nôtre", "un rêve, une utopie qui j'espère sera partagée par des générations", a-t-il lancé. Soulignant que "bien des difficultés nous attendent" - crise, chômage, déficits, il a martelé": il faut que nous soyons plus réalistes que d'autres", "il faut être plus crédible que d'autres pour inspirer confiance (...) et donner de l'envie". Selon lui, lors de l'élection présidentielle de 2012, "le plus grand risque pour la France n'est pas celui du changement, mais le risque de la continuité". A un mois du premier tour de la primaire, François a appelé les militants à se mobiliser pour "qu'il y ait du nombre", souhaitant "au moins 1 million de personnes qui viennent voter". Et à l'attention de ses rivaux, il a glissé: "Nul besoin de disqualifier les uns des autres. (...) Pour éviter que la droite nous fasse compliment, mieux vaut-nous prévenir nous-mêmes de toute observation sur les autres".
Après une visite du familistère, c’est un grand homme qui continué son chemin vers son destin, celui de battre la droite en 2012, celle de Sarkozy et celle de Lepen.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire